Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé »
Et si le film était cette membrane, une mince pellicule, sur laquelle prennent forme des vies ordinaires, ce qui les rend visibles aux yeux de tous ? L’article s’attache aux films Lonesome de Paul Fejos et Diary de David Perlov, qui proposent deux approches paradoxales du quotidien : l’une se révè...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2023
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
cairn-COMMU_112_0197 |
|---|---|
| record_format |
cairn |
| spelling |
cairn-COMMU_112_0197COMMUCommunications https://shs.cairn.info/revue-communications-2023-1-page-197?lang=fr https://doi.org/10.3917/commu.112.0197 Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé » Peyrière, Monique2023 cinémaDavid PerlovfilmfluxMaurice BlanchotPaul FejosquotidienSiegfried KracauerviecinemaDavid Perloveveryday lifefilmfluxlifeMaurice BlanchotPaul FejosSiegfried Kracauerfre Communications | 112 | 1 | 2023-03-31 | p. 197-208 | 0588-8018 COMMU_11239 Et si le film était cette membrane, une mince pellicule, sur laquelle prennent forme des vies ordinaires, ce qui les rend visibles aux yeux de tous ? L’article s’attache aux films Lonesome de Paul Fejos et Diary de David Perlov, qui proposent deux approches paradoxales du quotidien : l’une se révèle dans le caractère fugace, anonyme et imprévisible de la rue ; l’autre naît dans l’observation insistante d’une forme de vie, celle du cinéaste. De ces figures du quotidien émerge ce qui peine à être vu, que le film parfois révèle : la matière d’un monde vivant en mouvement. Les écrits de Siegfried Kracauer et de Maurice Blanchot viennent en recours pour donner sens à la joie proustienne du réel retrouvé. What if the film were a membrane of some sort, a tenuous reel, upon which ordinary lives take shape, by making them visible ? The article focuses on the films Lonesome by Paul Fejos and Diary by David Perlov, which offer two paradoxical approaches to everyday life : one emerging from the fleeting, anonymous and unpredictable character of the street ; the other arising from the thorough observation of one life form, that of the film maker. From these everyday life figures appears what one struggles to see, which the film may expose : the matter of a living world in motion. The writings of Siegfried Kracauer and Maurice Blanchot are mobilized to make sense of the Proustian joy of reembracing the real. ¿ Y si el cine fuera esa membrana, una fina película, sobre la que toman forma las vidas ordinarias, haciéndolas visibles para todos ? El artículo se centra en las películas Lonesome de Paul Fejos y Diary de David Perlov, que proponen dos enfoques paradójicos de lo cotidiano : uno que se revela en el carácter fugaz, anónimo e imprevisible de la calle ; el otro que nace en la observación insistente de una forma de vida, la del cineasta. De estas figuras cotidianas emerge lo que es difícil de ver, que la película a veces revela : la materia de un mundo vivo en movimiento. Los escritos de Siegfried Kracauer y de Maurice Blanchot ayudan a dar sentido a la alegría proustiana de la realidad recobrada.Cairn free access |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/Cairn/ |
| topic |
cinéma David Perlov film flux Maurice Blanchot Paul Fejos quotidien Siegfried Kracauer vie cinema David Perlov everyday life film flux life Maurice Blanchot Paul Fejos Siegfried Kracauer |
| spellingShingle |
cinéma David Perlov film flux Maurice Blanchot Paul Fejos quotidien Siegfried Kracauer vie cinema David Perlov everyday life film flux life Maurice Blanchot Paul Fejos Siegfried Kracauer Peyrière, Monique Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé » |
| topic_facet |
cinéma David Perlov film flux Maurice Blanchot Paul Fejos quotidien Siegfried Kracauer vie cinema David Perlov everyday life film flux life Maurice Blanchot Paul Fejos Siegfried Kracauer |
| description |
Et si le film était cette membrane, une mince pellicule, sur laquelle prennent forme des vies ordinaires, ce qui les rend visibles aux yeux de tous ? L’article s’attache aux films Lonesome de Paul Fejos et Diary de David Perlov, qui proposent deux approches paradoxales du quotidien : l’une se révèle dans le caractère fugace, anonyme et imprévisible de la rue ; l’autre naît dans l’observation insistante d’une forme de vie, celle du cinéaste. De ces figures du quotidien émerge ce qui peine à être vu, que le film parfois révèle : la matière d’un monde vivant en mouvement. Les écrits de Siegfried Kracauer et de Maurice Blanchot viennent en recours pour donner sens à la joie proustienne du réel retrouvé. |
| author |
Peyrière, Monique |
| author_facet |
Peyrière, Monique |
| author_sort |
Peyrière, Monique |
| title |
Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé » |
| title_short |
Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé » |
| title_full |
Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé » |
| title_fullStr |
Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé » |
| title_full_unstemmed |
Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé » |
| title_sort |
le film. « nous sentons la joie du réel retrouvé » |
| publishDate |
2023 |
| container_title |
|
| container_issue |
|
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-communications-2023-1-page-197?lang=fr https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/commu.112.0197 |
| _version_ |
1877245667611508736 |