Le film. « Nous sentons la joie du réel retrouvé »

Et si le film était cette membrane, une mince pellicule, sur laquelle prennent forme des vies ordinaires, ce qui les rend visibles aux yeux de tous ? L’article s’attache aux films Lonesome de Paul Fejos et Diary de David Perlov, qui proposent deux approches paradoxales du quotidien : l’une se révè...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Peyrière, Monique
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2023
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Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Et si le film était cette membrane, une mince pellicule, sur laquelle prennent forme des vies ordinaires, ce qui les rend visibles aux yeux de tous ? L’article s’attache aux films Lonesome de Paul Fejos et Diary de David Perlov, qui proposent deux approches paradoxales du quotidien : l’une se révèle dans le caractère fugace, anonyme et imprévisible de la rue ; l’autre naît dans l’observation insistante d’une forme de vie, celle du cinéaste. De ces figures du quotidien émerge ce qui peine à être vu, que le film parfois révèle : la matière d’un monde vivant en mouvement. Les écrits de Siegfried Kracauer et de Maurice Blanchot viennent en recours pour donner sens à la joie proustienne du réel retrouvé.