Littérature restreinte et démocratie restreinte : retour à Victor Cousin
Résumé La littérature varie, en diachronie et en synchronie. Dès que l’on restitue leur place à ces variations, il apparaît que la conception absolue de la littérature n’est ni absolue ni éternelle, qu’elle a une histoire qui, en France, s’est dessinée au début du xixe siècle, lorsque cette concept...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Résumé
La littérature varie, en diachronie et en synchronie. Dès que l’on restitue leur place à ces variations, il apparaît que la conception absolue de la littérature n’est ni absolue ni éternelle, qu’elle a une histoire qui, en France, s’est dessinée au début du xixe siècle, lorsque cette conception a été théorisée par Victor Cousin (dès 1815 et dans plusieurs livres, dont ses Fragments philosophiques et Du Vrai, du Beau, du Bien). Au même moment s’est installée une certaine conception de la démocratie. L’article propose un retour sur cette origine et avance la thèse qui pourrait s’énoncer dans la formule suivante : à démocratie restreinte, littérature restreinte.
|
|---|