La dimension subie

RÉSUMÉ Une catastrophe ne peut être appréhendée comme un fait social parce qu’elle défait le social. Elle est le surgissement d’un « dehors » (Blanchot), d’une « extériorité » (Levinas), qui résiste à la logique positive de l’explication et nous incite à réfléchir non plus sur l’agir mais sur le sub...

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Auteurs principaux: Laplantine, François, Moreau, Yoann
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2015
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RÉSUMÉ Une catastrophe ne peut être appréhendée comme un fait social parce qu’elle défait le social. Elle est le surgissement d’un « dehors » (Blanchot), d’une « extériorité » (Levinas), qui résiste à la logique positive de l’explication et nous incite à réfléchir non plus sur l’agir mais sur le subir. L’expérience toujours singulière d’une catastrophe génère du décept, c’est‑à-dire du renoncement à l’abstraction et à la généralisation du concept. Mais si une catastrophe ne peut être dite totalement, du moins peut-elle être remémorée et rescénarisée. En particulier par la recherche de formes artistiques allant dans le sens de la raréfaction.