À la conquête de l'Olympe
RésuméCet article se tourne à cinquante ans de distance vers l’une des premières esquisses d’une sociologie de la visibilité : l’article que Violette Morin consacre aux plus visibles des visibles, les « Olympiens ». Sereinement assumées par ceux-ci, les faveurs de l’attention publique ont cessé d’êt...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2012
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméCet article se tourne à cinquante ans de distance vers l’une des premières esquisses d’une sociologie de la visibilité : l’article que Violette Morin consacre aux plus visibles des visibles, les « Olympiens ». Sereinement assumées par ceux-ci, les faveurs de l’attention publique ont cessé d’être acceptables pour ceux qui n’en bénéficient pas. Il n’est plus question désormais de laisser qui que ce soit jouir d’une visibilité statutaire, ni même de se contenter de quelques minutes de visibilité par vie. L’anonymat, l’invisibilité sont devenus des stigmates et la visibilité un droit revendiqué. Ceux qu’on appelle aujourd’hui les « anonymes » n’hésitent plus à bousculer les bénéficiaires attitrés des privilèges d’antan. L’Olympe est devenue Bastille. |
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