Du dominium médiéval à la propriété moderne
À la suite de saint Augustin, le christianisme défend-il un idéal communiste ? Ou bien faut-il, comme Thomas d’Aquin, estimer que la propriété privée relève d’un droit naturel ? Ou encore doit-on, comme les franciscains, soutenir que ce qui est naturel à l’homme est l’usage des choses, et non leur p...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À la suite de saint Augustin, le christianisme défend-il un idéal
communiste ? Ou bien faut-il, comme Thomas d’Aquin, estimer que
la propriété privée relève d’un droit naturel ? Ou encore doit-on, comme
les franciscains, soutenir que ce qui est naturel à l’homme est l’usage des
choses, et non leur propriété ? De ces querelles riches et complexes a
émergé, au xiiie et au xive siècle, une théorie étonnamment moderne
mais fondée sur l’entrelacs d’arguments philosophiques et théologiques :
la propriété devient un droit à la fois naturel et subjectif. |
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