Mourir pour autrui

Ce que nous éprouvons tous, chaque fois que nous visitons une exposition et même suivons la muséographie des plus grands musées d’art contemporain, se nomme la « fin de l’art ». Ce n’est pas là un jugement polémique, mais un événement que, depuis plus d’un siècle, la philosophie avait prévu et que...

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書誌詳細
第一著者: Tück, Jan-Heiner
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2020
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Ce que nous éprouvons tous, chaque fois que nous visitons une exposition et même suivons la muséographie des plus grands musées d’art contemporain, se nomme la « fin de l’art ». Ce n’est pas là un jugement polémique, mais un événement que, depuis plus d’un siècle, la philosophie avait prévu et que l’esthétique récente a théorisé : n’est beau que ce qu’un concept qualifie comme tel ; mais comme le concept peut tout valider, tout peut prétendre au beau, donc la différence entre le beau et son contraire disparaît. Pourtant le beau, disait Kant, se définit en ce qu’il plaît universellement sans concept. Cela indique la vraie question : ce qui plaît, plaît à celui qui l’aime. Mais que signifie aimer le beau ? Qui juge dans ce face-à-face, le beau ou mon regard ? La philocalie, l’amour du beau fait-elle du beau une affaire d’amour ?