Médias, culture et numérique. Approches socioéconomiques

Des « Décodeurs » du Monde au « Désintox » de Libération, de « L’œil du 20 heures » de France 2 au « Vrai du Faux » de France Info, toutes les évocations actuelles du fact-checking – en France comme ailleurs dans le monde – sont fondées sur l’observation de pratiques journalistiques relativem...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Bullich, Vincent
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2017
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Des « Décodeurs » du Monde au « Désintox » de Libération, de « L’œil du 20 heures » de France 2 au « Vrai du Faux » de France Info, toutes les évocations actuelles du fact-checking – en France comme ailleurs dans le monde – sont fondées sur l’observation de pratiques journalistiques relativement récentes, qui consistent à vérifier la véracité de propos tenus par des responsables politiques ou d’autres personnalités publiques. Mais il ne s’agit là que de l’avatar « moderne » du fact-checking, né outre-Atlantique avec les PolitiFact.com et FactCheck.org, pour ne citer qu’eux. En France (comme aux États-Unis d’ailleurs), les médias n’envisagent plus vraiment de mettre en œuvre le fact-checking des origines, né à la création de Time en 1923, et fondé sur la vérification exhaustive et systématique des contenus journalistiques avant parution. Cette réinvention du fact-checking semble devoir s’expliquer par des raisons à la fois historiques, éditoriales et économiques.