La caricature comme objet de croyance
Cet article interroge la forme médiatique du fait divers au journal télévisé (JT). Construits autour d’une absence d’images explicites de l’événement – absence paradoxale pour la télévision –, les récits de faits divers au JT présentent certains invariants qui donnent une forme générique à une diver...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cet article interroge la forme médiatique du fait divers au journal télévisé (JT). Construits autour d’une absence d’images explicites de l’événement – absence paradoxale pour la télévision –, les récits de faits divers au JT présentent certains invariants qui donnent une forme générique à une diversité de drames. Ces formes sont questionnées d’un point de vue pathémique, c’est-à-dire dans leur capacité à susciter une émotion chez le public. L’article montre en effet l’existence de différentes structures et figures rhétoriques qui favorisent l’identification et l’imagination du téléspectateur. Cette grammaire du fait divers interroge alors l’idéologie professionnelle sous-jacente au fonctionnement d’un journal qui consiste à produire une information détaillée et transparente réduisant ainsi la distance critique entre les faits et le public. |
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