Commenter l’immolation d’un chômeur : attributions de responsabilité et modes argumentatifs dans la presse en ligne
Le 13 février 2013, Djamel Chaar, chômeur de 42 ans, s’immole par le feu devant l’agence de Pôle emploi à Nantes. Cet acte, rapidement amplifié dans les médias, fait l’objet de nombreux commentaires en ligne. Comment agit cette médiation numérique dans la (re)construction de l’événement ? Comment me...
Guardat en:
| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le 13 février 2013, Djamel Chaar, chômeur de 42 ans, s’immole par le feu devant l’agence de Pôle emploi à Nantes. Cet acte, rapidement amplifié dans les médias, fait l’objet de nombreux commentaires en ligne. Comment agit cette médiation numérique dans la (re)construction de l’événement ? Comment met - elle en scene la souffrance du chômueur témoigne ? En suivant les fils de 427 commentaires en ligne, l’article met l’accent sur les formes de causalité mobilisées par les internautes. À partir d’un système actantiel constitué de trois figures : la victime, le responsable et le témoin, les commentateurs de notre corpus oscillent entre identification à la victime et attribution de responsabilité suivant différents modes argumentatifs. L’immolation du chômeur de Nantes est une énigme qui amène chacun à s’interroger et à être interrogé sur ses identifications et sur les responsabilités en jeu (y compris la sienne). |
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