La propriété artistique comme régulation de la trivialité

Dans sa « théorie de la trivialité », Y. Jeanneret multiplie les ponts entre une approche principalement sémiologique et l’économie politique de la communication en envisageant notamment les enjeux de pouvoir et de valeur relatifs à la communication. S’inspirant de cette initiative, cet article se c...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Bullich, Vincent
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2015
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Dans sa « théorie de la trivialité », Y. Jeanneret multiplie les ponts entre une approche principalement sémiologique et l’économie politique de la communication en envisageant notamment les enjeux de pouvoir et de valeur relatifs à la communication. S’inspirant de cette initiative, cet article se centre sur une dimension peu traitée par cette approche : l’encadrement juridique et institutionnel. Parce qu’ils contribuent significativement à ordonner et à coordonner la multitude d’actions qui participent de la « trivialité », les droits de propriété intellectuelle sont un des éléments centraux de cet encadrement. Il s’agira donc d’analyser la régulation spécifique liée à ces droits, en insistant sur les mécanismes de production et captation de la valeur qu’ils associent à l’auctorialité et ainsi mettre en évidence l’enjeu de pouvoir qu’ils constituent.