Le public, le tact et les savoirs de contact
Il existe bien sûr un écart entre ce qui est ressenti et partagé entre chercheurs à propos des situations de communication dans l’enquête, et les représentations du public qui sont construites grâce aux données recueillies dans ces enquêtes. Cet écart vient au moins pour partie de la perte des sav...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Il existe bien sûr un écart entre ce qui est ressenti et partagé entre chercheurs à propos des situations de communication dans l’enquête, et les représentations du public qui sont construites grâce aux données recueillies dans ces enquêtes. Cet écart vient au moins pour partie de la perte des savoirs mobilisés pour le contact et la relation. Or la condition du public est définie par un mode de relation qui implique un effacement de soi. Ce type de position ne produit pas d’énoncés explicites exploitables en tant que données, mais plutôt la reconnaissance d’implicites difficiles à objectiver et rendus possibles par le tact. Nous proposons une problématisation de la condition du public à partir de cette position de retrait qui oblige au tact et permet de nourrir une relation sociale caractérisée par le respect et l’entretien d’un ensemble de potentialités qui caractérisent selon nous le fonctionnement institutionnel.
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