Food porn et iconophagie : une archéologie
En partant d’un récent spot publicitaire d’Ikea, il s’agira de remonter à la façon dont le XVIIe siècle a saisi ou repris la question de la manducation des images. On examinera les conditions, historiques et esthétiques, dans lesquelles peinture et cuisine ont conduit des artistes à expérimenter des...
Tallennettuna:
| Päätekijä: | |
|---|---|
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2022
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En partant d’un récent spot publicitaire d’Ikea, il s’agira de remonter à la façon dont le XVIIe siècle a saisi ou repris la question de la manducation des images. On examinera les conditions, historiques et esthétiques, dans lesquelles peinture et cuisine ont conduit des artistes à expérimenter des premières formes d’Eat art. Les nouvelles scénographies du repas combinées à une interrogation sur la réalité de la peinture ont ainsi participé à la construction d’un « partage du sensible » (Jacques Rancière) faisant de l’image le foyer, problématique et fécond, d’un nouveau rapport aux sens. |
|---|