La fiction constructrice de dialogue. Retour sur trois mises en film, théâtre et roman de la controverse sur le transhumanisme
De 2013 à 2020, une équipe de Télécom Paris a piloté un chantier de mises en fictions de controverses. Nous revenons ici sur celles qui ont transposé en film, théâtre et roman, la controverse sur le transhumanisme (2018-2020). Ces productions émanent, pour l’une, d’étudiants, pour l’autre, de comédi...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2021
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | De 2013 à 2020, une équipe de Télécom Paris a piloté un chantier de mises en fictions de controverses. Nous revenons ici sur celles qui ont transposé en film, théâtre et roman, la controverse sur le transhumanisme (2018-2020). Ces productions émanent, pour l’une, d’étudiants, pour l’autre, de comédiennes, et pour la troisième, d’un enseignant-chercheur. Qu’apporte la mise en fiction, et comment ? Dans l’analyse de contenu des productions, il ressort que la fictionnalisation est constructrice de dialogue. Les épineux protagonistes escaladent le mur de l’empathie plutôt que de creuser le fossé entre les camps. Nous en arrivons à l’hypothèse que la fictionnalisation opère la déconstruction de l’Ego/héros : les personnages sont inclusifs partenaires des problèmes, c’est-à-dire parties prenantes des problèmes et ouverts à l’altérité, y compris la plus désarçonnante, pour construire un terrain commun. |
|---|