… et des poussières. Autour de Zen for Film (1962-1964…) de Nam June Paik
Cet article propose une lecture intermédiale de l’œuvre polymorphe et polymédiatique Zen for Film (1962-1964…) de l’artiste coréen-américain Nam June Paik. En retraçant au plus près les multiples modes d’existence de l’œuvre depuis sa première présentation en 1964, et en montrant les affinités que...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2021
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article propose une lecture intermédiale de l’œuvre polymorphe et polymédiatique Zen for Film (1962-1964…) de l’artiste coréen-américain Nam June Paik. En retraçant au plus près les multiples modes d’existence de l’œuvre depuis sa première présentation en 1964, et en montrant les affinités que cette dernière possède avec d’autres œuvres de l’artiste mais aussi d’autres œuvres minimalistes qui la précèdent ou lui succèdent (que ce soit 4’33’’ de John Cage, The White Paintings de Robert Rauschenberg ou encore les Pierres de Lait de Wolfgang Laib), il s’agit de montrer que Zen for Film permet de saisir un creuset de relations intermédiatiques tout à fait singulier et exemplaire (et que l’œuvre soit contemporaine de la rédaction de l’essai de Dick Higgins sur l’ Intermedia ne relève certainement pas du hasard). L’article se termine par une série de réflexions sur la poussière, élément central de Zen for Film, en proposant de considérer que les recherches intermédiales puissent se définir comme un certain art de collecter des poussières, de les arranger, de les « élever » (comme Duchamp sur son Grand Verre) et de les mettre en lumière. |
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