MIÈGE Bernard, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, coll. « La communication en plus », 2017, 192 p.
La bande dessinée, si elle raconte la Première Guerre mondiale, permet aussi de la comprendre. Cet article propose de travailler avec la notion de décor-actant (et de corps-décor-actant, à l’instar des mutilés ou des morts) pour montrer comment le décor, par l’information qu’il offre aux lecteurs,...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La bande dessinée, si elle raconte la Première Guerre mondiale, permet aussi de la comprendre. Cet article propose de travailler avec la notion de décor-actant (et de corps-décor-actant, à l’instar des mutilés ou des morts) pour montrer comment le décor, par l’information qu’il offre aux lecteurs, permet de mettre en scène des formes d’intelligibilité, voire même des modes de raisonnement graphiques. Il s’appuie sur les œuvres majeures de J. Tardi et D. Vandermeulen, qui offrent deux visions contrastées de la guerre à travers deux styles graphiques éloignés. Vision privilégiée du poilu d’un côté, vision des rapports de pouvoir entre mondes scientifiques, industriels, politiques et militaires de l’autre ; vision morale d’un côté, vision politique de l’autre. Ce que le décor, qui s’avère loin d’être un décorum (comme le souligne P. Fresnault-Deruelle) met en scène et (dé)montre avec pertinence.
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