La route : quel espace graphique ?
Peut-on concevoir une route sans inscriptions ? Permettre une circulation, ériger le déplacement au rang de trajectoire : autant d’ambitions qui ne semblent trouver solution qu’à travers la définition d’une signalétique mobilisant balises, repères ou indications. Lignes continues, discontinues, zé...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2018
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Peut-on concevoir une route sans inscriptions ? Permettre une circulation, ériger le déplacement au rang de trajectoire : autant d’ambitions qui ne semblent trouver solution qu’à travers la définition d’une signalétique mobilisant balises, repères ou indications. Lignes continues, discontinues, zébras, typographies représenteraient ainsi l’essence de la route, et nous proposons de les aborder au regard d’une hypothèse : le propre de la route est de nier toute forme de créativité du trait, de ne jamais se définir comme graphique. Nous appréhenderons ainsi dans un premier temps la route à travers une singulière entreprise : la construction d’un code instituant graphiquement l’information et bannissant toute forme d’équivoque. Le mettant par la suite en perspective vis-à-vis d’autres systèmes graphiques propres aux transports (rail et air), nous nous demanderons si la route ne dépend pas d’une certaine attitude face à l’information : aux points de vue « sémantiques » et « esthétiques » chers à Abraham Moles, il faudrait ajouter une approche « signalétique ».
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