Les médecins syriens, entre progrès social et service d’un État tortionnaire
Comme dans la plupart des pays issus des luttes de décolonisation, l’État syrien avait fait de la santé un axe de sa politique de développement. La contrepartie était cependant une mise au pas de la société par un pouvoir de plus en plus répressif. En 2011, le soulèvement populaire contre le régime...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2024
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Comme dans la plupart des pays issus des luttes de
décolonisation, l’État syrien avait fait de la santé un axe de sa
politique de développement. La contrepartie était cependant
une mise au pas de la société par un pouvoir de plus en plus
répressif. En 2011, le soulèvement populaire contre le régime
a provoqué une réponse d’une violence inouïe. L’utilisation
des hôpitaux comme centres de torture s’est généralisée et
de nombreux médecins se sont rendus complices d’actes
innommables. L’article s’appuie sur une remarquable enquête
sur le rôle des médecins dans les meurtres de masse dans la
Syrie d’Assad pour interroger le paradoxe de l’effondrement
matériel et moral de toute une société. |
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