La justice pénale internationale au Moyen-Orient : sursaut pérenne ou sélectivité des efforts étatiques ?
Depuis son apparition en 2004, l’expression « croissant chiite » a rapidement gagné en popularité pour décrire l’influence iranienne au Moyen-Orient au travers des populations chiites. S’il permet certes de mieux comprendre l’importance du chiisme, autant comme religion que comme idéologie politique...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2023
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Depuis son apparition en 2004, l’expression « croissant chiite »
a rapidement gagné en popularité pour décrire l’influence
iranienne au Moyen-Orient au travers des populations chiites. S’il
permet certes de mieux comprendre l’importance du chiisme,
autant comme religion que comme idéologie politique, en Irak
ou au Liban, le terme ignore la diversité de cette influence, et
sa fragilité grandissante. En effet, sur le plan stratégique, les
milices chiites comme le Hezbollah ou l’organisation Badr
apparaissent comme les principaux ciments de ce « croissant
chiite », notamment pour constituer un corridor logistique de
l’Iran à la Méditerranée. Cependant, les guerres successives
contre Israël, les États-Unis ou Daech ont permis à ces milices de
gagner en indépendance vis-à-vis de Téhéran, et remettent donc
en question la pertinence du « croissant chiite ». |
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