L’Iran et l’Organisation de coopération de Shanghai : « beaucoup de bruit pour rien » ?
Le 17 septembre 2021, la candidature de l’Iran pour devenir le neuvième membre de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) a été officiellement approuvée lors du 20e sommet qui s’est tenu à Douchanbé, au Tadjikistan. Cet événement, salué comme une victoire diplomatique majeure pour Téhéran, s...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2023
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Le 17 septembre 2021, la candidature de l’Iran pour devenir le
neuvième membre de l’Organisation de coopération de Shanghai
(OCS) a été officiellement approuvée lors du 20e sommet qui
s’est tenu à Douchanbé, au Tadjikistan. Cet événement, salué
comme une victoire diplomatique majeure pour Téhéran,
symbolise le rapprochement que le nouveau gouvernement
iranien opère avec ses voisins orientaux, principalement la Chine
et la Russie. L’approbation de l’adhésion de l’Iran à l’OCS en
2021, loin d’être un virage, et même si le contexte régional et
mondial a considérablement changé, s’inscrit dans la continuité
de la politique étrangère menée par Téhéran depuis plusieurs
décennies, une politique par laquelle la République islamique
cherche à « contourner les alliances » pour mieux résister aux
États-Unis et à leurs alliés. Devenir un membre à part entière de
l’OCS ouvrirait, selon certains observateurs, des perspectives
importantes pour Téhéran. Mais quelle est la situation réelle ? La
guerre russe en Ukraine, qui a débuté en février 2022 et qui pèse
désormais sur le contexte mondial, ne vient-elle pas également
bouleverser les calculs ? |
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