Turquie-Arménie : une normalisation otage du passé et du présent
En février 2022, un sondage d’opinion publique réalisé par l’université turque Kadir Has dans le cadre de son programme de recherche annuel communiquait les réponses de ses sondés sur le rapport à l’Arménie et aux Arméniens : « 60,9 % de la population turque considère l’Arménie comme une menace pour...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2023
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | En février 2022, un sondage d’opinion publique réalisé par
l’université turque Kadir Has dans le cadre de son programme
de recherche annuel communiquait les réponses de ses sondés
sur le rapport à l’Arménie et aux Arméniens : « 60,9 % de la
population turque considère l’Arménie comme une menace
pour la Turquie »1. À la question « accepteriez-vous un voisin de
nationalité arménienne ? » seulement 8,2 % avaient répondu
par la positive. Un sondage réalisé en Arménie aurait de fortes
chances de rencontrer des réponses similaires. De quoi confirmer
l’hypothèse qu’il n’existe pas d’esprit de paix en dépit du
processus de normalisation des relations en cours enclenché par
le gouvernement du Premier ministre arménien Nikol Pachinian
dans la foulée de la défaite militaire dans le Haut-Karabagh face
aux armées azerbaïdjanaise et turque. |
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