Relations Russie-Turquie : le prisme du Haut-Karabakh

Un facteur important qui a décidé du sort de la seconde guerre du Haut-Karabakh a été l’intervention, ou la non-intervention, de puissances extérieures. Alors que de nombreux analystes s’attendaient à un rôle actif de la Russie pour défendre son allié nominal, l’Arménie, les dirigeants russes ont pr...

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Julkaistu: 2023
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Yhteenveto:Un facteur important qui a décidé du sort de la seconde guerre du Haut-Karabakh a été l’intervention, ou la non-intervention, de puissances extérieures. Alors que de nombreux analystes s’attendaient à un rôle actif de la Russie pour défendre son allié nominal, l’Arménie, les dirigeants russes ont préféré adopter le rôle de médiateur entre les parties belligérantes, malgré l’intervention directe de l’armée turque dans les opérations militaires azerbaïdjanaises. Les mécanismes de coopération que la Russie et la Turquie ont développés d’abord en Syrie, puis en Libye, ont également été appliqués dans le Caucase pendant la guerre du Karabakh.