Sophie Bessis, Je vous écris d’une autre rive. Lettre à Hannah Arendt, Éditions Elyzad, 2021
Les médias et les travaux universitaires ont porté un intérêt accru aux combattantes kurdes depuis les années 2000 sans toujours s’appuyer sur des données primaires. Afin de comprendre si cet engagement coïncide avec une quête réelle d’émancipation, nous avons réalisé une enquête de sociologie quali...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2022
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les médias et les travaux universitaires ont porté un intérêt accru
aux combattantes kurdes depuis les années 2000 sans toujours
s’appuyer sur des données primaires. Afin de comprendre si cet
engagement coïncide avec une quête réelle d’émancipation,
nous avons réalisé une enquête de sociologie qualitative
auprès de 28 combattantes du Partiya Karkerên Kurdistan (PKK).
L’originalité de la recherche est double. Il s’agit, d’une part,
d’aborder non pas la question de l’égalité ou des rapports de
genre mais de l’émancipation et, d’autre part, de l’envisager non
pas à partir d’une étude des discours officiels du parti mais des
récits rétrospectifs des militantes. Cette perspective permet de
saisir les limites de l’appropriation du discours de la libération
et de sa portée dans les trajectoires individuelles d’engagement
et les récits de soi des combattantes. Si le poids des rapports
de genre dans la société patriarcale intervient dans les décisions
d’engagement de la deuxième génération de militantes, la
théorie de la Femme libre n’apparaît dans les discours des
combattantes de la dernière génération. |
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