Hommage à Manolis Glézos et Alki Zeï
Au Maroc, l’économie est une ressource de maintien du pouvoir par les acteurs politiques. Malgré la libéralisation progressive de l’économie nationale, l’émergence d’un contre-pouvoir économique est loin d’être atteint. Les restructurations industrielles et financières, tout comme les processus de m...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2020
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Au Maroc, l’économie est une ressource de maintien du
pouvoir par les acteurs politiques. Malgré la libéralisation
progressive de l’économie nationale, l’émergence d’un
contre-pouvoir économique est loin d’être atteint. Les
restructurations industrielles et financières, tout comme
les processus de marocanisation des années 1970 et de
privatisation dès la fin des années 1990, correspondent à
une nouvelle étape de la dynamique d’élargissement ou
de recomposition du capital privé marocain. Ainsi, que ce
soient des premières décennies après l’indépendance ou à
l’époque contemporaine, les choix arrêtés par le pouvoir
central, en matière économique, ne sont pas étrangers
à la lutte pour la conservation du pouvoir en maitrisant
l’ouverture économique et en adaptant les nouveaux
acteurs qui émergent au fil des années et des circonstances. |
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