Révolutions, contre-révolutions : qu’en dit l’historien ?
En revenant sur l’ancrage passé des mouvements révolutionnaires arabes, l’historien Jean-Pierre Filiu souligne ici l’influence des origines historiques sur les mouvements nés à partir de 2011. La négation de l’autodétermination des peuples arabes opérée à la fois par les Européens au XIXème-XXème ai...
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| Hauptverfasser: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2020
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En revenant sur l’ancrage passé des mouvements
révolutionnaires arabes, l’historien Jean-Pierre Filiu
souligne ici l’influence des origines historiques sur les
mouvements nés à partir de 2011. La négation de
l’autodétermination des peuples arabes opérée à la
fois par les Européens au XIXème-XXème ainsi que par
leurs successeurs arabes autoritaires constitue la pierre
angulaire de l’explosion populaire de la décennie 2010.
En déconstruisant les préjugés simplistes des occidentaux
autour de l’idée de « dégagisme », l’historien met en
avant le fort sentiment de manquement démocratique
ainsi que la volonté de refonte de leur système par
lesquelles sont guidés les peuples arabes. Tout en retraçant
l’importance du caractère pacifique des soulèvements
arabes au cours de l’histoire, cet entretien pointe du doigt
les limites auxquelles les populations doivent faire face. |
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