Politique étrangère de l’Iran : entre religion, révolution et pragmatisme
Depuis 1979 l’Iran est une république islamique dirigée par le clergé chiite qui détient l’essentiel du pouvoir, ce qui est la définition même d’une théocratie. Parallèlement à la nature théocratique du régime, il existe aussi une dimension élective, faisant appel, de manière très sélective et étr...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Depuis 1979 l’Iran est une république islamique
dirigée par le clergé chiite qui détient l’essentiel du
pouvoir, ce qui est la définition même d’une théocratie.
Parallèlement à la nature théocratique du régime, il
existe aussi une dimension élective, faisant appel, de
manière très sélective et étroitement contrôlée, aux
votes des citoyens. Par ailleurs, la République islamique
se veut aussi un État révolutionnaire qui conteste l’ordre
international. Si pour un tel système politique, la référence
à la religion et à la révolution dans l’élaboration de sa
politique étrangère est fondamentale, la préservation du
régime et le renforcement de sa sécurité sont aussi des
objectifs qui nécessitent parfois pragmatisme et entorse
aux considérations idéologiques. De fait, la politique
étrangère de Téhéran oscille entre idéologie (religion et
révolutionnarisme) et Realpolitik.
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