Les nouvelles routes de la soie au prisme des migrations : les visages de la présence chinoise au Maroc

En 2016, le Maroc est devenu le premier pays en Afrique à supprimer le visa d’entrée pour les ressortissants chinois. L’application de cette mesure a été suivie d’une hausse significative des circulations et des mobilités chinoises vers le pays, symbolisée par l’arrivée des touristes dont le nombr...

Cur síos iomlán

Sábháilte in:
Sonraí bibleagrafaíochta
Príomhchruthaitheoir: Taing, Jean-Pierre
Formáid: Article ou chapitre numérique
Teanga:Français
Foilsithe / Cruthaithe: 2019
Rochtain ar líne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Cur síos
Achoimre:En 2016, le Maroc est devenu le premier pays en Afrique à supprimer le visa d’entrée pour les ressortissants chinois. L’application de cette mesure a été suivie d’une hausse significative des circulations et des mobilités chinoises vers le pays, symbolisée par l’arrivée des touristes dont le nombre n’a cessé de croitre, et d’une diversification des flux dont certaines dynamiques plus discrètes restent moins connues. Cette évolution s’inscrit dans un contexte marqué par l’avènement des nouvelles routes de la soie « chinoises ». Que leurs constructions soient décidées au niveau étatique ou qu’elles émergent du bas, ces routes témoignent de l’influence grandissante de la Chine dans la mondialisation et sur celle des flux migratoires chinois. En nous intéressant à l’évolution du paysage migratoire chinois au Maroc depuis l’abrogation des visas pour les citoyens chinois, notre contribution propose d’aborder un autre aspect de la pénétration chinoise sur la rive sud de la Méditerranée où les nouvelles routes de la soie façonnent les nouveaux espaces de la diaspora chinoise.