Gaïtz Minassian, Zones grises. Quand les États perdent le contrôle Paris, CNRS éditions, col. Biblis, 2018, 278 p.
Il y a dix ans nous avions publié un premier entretien avec Claude Jorda. Force est de constater que ce sujet est toujours d’une brûlante actualité1. Le 31 décembre 2017, le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie a fermé ses portes et définitivement cessé d’exister. Claude Jorda en a é...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2019
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Il y a dix ans nous avions publié un premier entretien
avec Claude Jorda. Force est de constater que ce sujet est
toujours d’une brûlante actualité1. Le 31 décembre 2017,
le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie a
fermé ses portes et définitivement cessé d’exister. Claude
Jorda en a été le Président de 1999 à 2003. En mai
1993, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté la
résolution 827 créant ce TPIY alors que le pays est à feu
et à sang depuis plus de deux ans. Membre du Conseil de
sécurité, la France devait y être représentée. Directeur
des services judiciaires au ministère de la Justice de 1982
à 1985, ce juriste est nommé procureur général près
la cour d’appel de Bordeaux de 1985 à 1992 puis de
celle de Paris de 1992 à 1993. Il est un des juges du
TPIY dès janvier 1994 puis Président de la chambre de
première instance d’octobre 1995 à novembre 1999,
date à laquelle il préside le TPIY jusqu’en février 2003.
Il rejoint alors la Cour pénale internationale. Retraité,
il est président honoraire de la Cour nationale du droit
d’asile. Cette expérience pourrait-elle un jour servir dans
le cas syrien ?
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