Aux limites de la diversité, la religion : un angle mort des politiques de lutte contre les discriminations
Alors que les convictions religieuses font partie des libertés fondamentales et qu’elles sont un éléments intégrant du dispositif juridique antidiscriminatoire depuis l’article 13 du Traité d’Amsterdam de 1997 et la première loi française qui transpose les mesures législatives européennes en 2001...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alors que les convictions religieuses font partie des libertés
fondamentales et qu’elles sont un éléments intégrant
du dispositif juridique antidiscriminatoire depuis l’article
13 du Traité d’Amsterdam de 1997 et la première
loi française qui transpose les mesures législatives
européennes en 20011 , la « diversité religieuse » n’est
pas visée par l’entreprise et n’y est pas non plus tout à
fait admise, ou à condition d’être rendue invisible. C’est
une lecture extensive des principes de la laïcité et de la
loi de 2004 sur les signes religieux à l’école qui justifient
cette posture2 . Or, tout comme la législation sur l’école
qui se veut en théorie générique, ces interdictions visent
majoritairement dans les faits une population seule et
unique, de confession musulmane.
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