Les Kurdes d’Irak : une difficile formule politique

De la chute de Bagdad en 2003 à la chute de Kirkuk en 2017, le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) est passé par plusieurs phases dans ses relations avec Bagdad. En 2003, les Kurdes s’engagent massivement dans la reconstruction de l’Etat irakien. Pour la première fois dans l’histoire de l’Et...

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Κύριος συγγραφέας: Bakawan, Adel
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2018
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:De la chute de Bagdad en 2003 à la chute de Kirkuk en 2017, le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) est passé par plusieurs phases dans ses relations avec Bagdad. En 2003, les Kurdes s’engagent massivement dans la reconstruction de l’Etat irakien. Pour la première fois dans l’histoire de l’Etat irakien, un Kurde devient Président de la République et un autre ministre des affaires étrangères. Toutefois, suite à l’échec du projet de l’« irakisation » des Kurdes, le GRK organise un référendum pour son indépendance et le « Oui » obtient 92,7 % des voix. Percevant cette initiative comme une « désobéissance », la communauté internationale impose au GRK une « punition relative » qui lui fait perdre le contrôle de toutes les zones disputées entre Erbil et Bagdad, notamment la ville de Kirkuk, que les Kurdes considèrent comme leur « Jérusalem ».