Nicolas Cheviron, Jean-François Pérouse Erdogan. Nouveau père de la Turquie ? Ed. François Bourin, Paris, 2016, 434 p.

La promesse d’un retour à la paix sociale et à la prospérité, qui a fourni le prétexte à l’armée égyptienne pour reprendre le pouvoir en juillet 2013, n’a pas été tenue. Les maux de l’Egypte, qui avaient entraîné la chute de Hosni Moubarak, n’ont pas trouvé de solution : ils tiennent en effet à la...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Chiclet, Christophe
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2017
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:La promesse d’un retour à la paix sociale et à la prospérité, qui a fourni le prétexte à l’armée égyptienne pour reprendre le pouvoir en juillet 2013, n’a pas été tenue. Les maux de l’Egypte, qui avaient entraîné la chute de Hosni Moubarak, n’ont pas trouvé de solution : ils tiennent en effet à la nature même du système économique mis en place depuis la libéralisation ouverte par Anouar el Sadate dès les années 70. L’économie égyptienne repose depuis lors sur des rentes extérieures qui ont permis une croissance de la consommation, réservée à une minorité, mais n’ont pas été utilisées pour bâtir une économie durable et équilibrée. Le salut de l’Egypte ne proviendra pas des aides financières extérieures, ni des grands projets mirifiques qui ont la faveur de ses dirigeants, mais d’un retour d’un gouvernement légitime et compétent, dévolu à la fourniture de services publics, à la stimulation d’une économie productive et à un aménagement équilibré du territoire.