L’Iran depuis la fin de la Guerre froide : l’impossible quête d’une « démocratie islamique »
Après la fin de la Guerre froide (1991), on assiste à un premier aggiornamento des révolutionnaires iraniens islamistes sur la question de l’identité de leur Révolution. Plusieurs raisons expliquent ce questionnement : d’abord, la fin de la Guerre froide pose la problématique de la légitimité popu...
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2017
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Après la fin de la Guerre froide (1991), on assiste à un
premier aggiornamento des révolutionnaires iraniens
islamistes sur la question de l’identité de leur Révolution.
Plusieurs raisons expliquent ce questionnement : d’abord,
la fin de la Guerre froide pose la problématique de la
légitimité populaire de la théocratie islamiste dans une
ère où la démocratisation apparaît comme l’horizon
indépassable des systèmes politiques ; ensuite, avec la
fin de la Première Guerre du Golfe (1980-1988),
l’indispensable reconstruction économique du pays
requiert une large participation de la population ; enfin,
la réussite des réformes nécessite une détente dans
les relations internationales du pays : ce sera donc la
promotion du dialogue des civilisations à partir de 1997.
Finalement, le fonctionnement autoritaire va perdurer
ensuite. Cet article vise à clarifier les caractéristiques
du paradoxe iranien : échec de la démocratisation
du système politique théocratique et persistance d’un
libéralisme persan.
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