« Un parti, ça participe ! » Retour sur le repositionnement du Front des forces socialistes algérien (2011-2012)
À travers le cas du Front des forces socialistes algérien, cet article s’interroge sur les processus de recomposition qui peuvent affecter un parti d’opposition en situation de contrainte. Fin 2011, la question de la participation aux élections législatives – boycottées depuis deux scrutins – est...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2016
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | À travers le cas du Front des forces socialistes algérien,
cet article s’interroge sur les processus de recomposition
qui peuvent affecter un parti d’opposition en situation de
contrainte. Fin 2011, la question de la participation aux
élections législatives – boycottées depuis deux scrutins –
est réinscrite à l’ordre du jour après un renouvellement
de l’équipe dirigeante. Il ne s’agit pas de considérer que,
jusque 2011, le FFS n’a pas connu de recomposition, mais
d’analyser comment se redéfinit concrètement, entre
2011 et 2012, sa polarisation autour des espaces, des
règles et des enjeux de la politique institutionnelle. Plutôt
que de chercher à déterminer si le parti participe ou non
à la reproduction du pouvoir autoritaire, nous proposons
d’éclairer ce qui se joue en interne et de souligner que
ce repositionnement est l’enjeu et le produit de luttes qui
donnent lieu à des adaptations et des contestations.
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