De Jérusalem à Damas : les imaginaires nationalistes de la gauche jordanienne
L’histoire de la gauche jordanienne est indissociable de celle de la gauche palestinienne. Depuis le début des années 1990, elle s’est pourtant nationalisée. Active dans les mouvements sociaux et syndicaux, membre de l’opposition démocratique, elle a participé en 2011 aux mouvements de contestatio...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’histoire de la gauche jordanienne est indissociable de
celle de la gauche palestinienne. Depuis le début des
années 1990, elle s’est pourtant nationalisée. Active
dans les mouvements sociaux et syndicaux, membre de
l’opposition démocratique, elle a participé en 2011 aux
mouvements de contestation de la monarchie hachémite.
Certaines de ses composantes se sont rapprochées du
gouvernement, tandis que d’autres adoptent une
rhétorique de plus en plus nationaliste, s’appuyant sur
les tribus de l’est du pays. Un calendrier proprement
jordanien s’est imposé. Pourtant, la gauche a encore des
agendas transnationaux. Elle reste tournée vers Jérusalem
et regarde de plus en plus vers Damas. Les spectres
nationalistes arabes (ou machrékiens) la taraudent.
Entre utopies transnationales et acceptation de l’État-nation, la gauche jordanienne a ses horizons d’attente
conflictuels.
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