La guerre saoudienne contre le Hezbollah libanais. Répercussions locales d’une rivalité régionale
Début mars 2016, l’Arabie saoudite, à la tête du Conseil de Coopération du Golfe, qualifie officiellement le Hezbollah libanais d’« organisation terroriste » – une première. Cette décision intervient dans le cadre de la dégradation sérieuse des relations entre le Royaume et l’Iran et la rupture de...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Début mars 2016, l’Arabie saoudite, à la tête du Conseil
de Coopération du Golfe, qualifie officiellement le
Hezbollah libanais d’« organisation terroriste » – une
première. Cette décision intervient dans le cadre de
la dégradation sérieuse des relations entre le Royaume
et l’Iran et la rupture des relations diplomatiques
entre les deux pays deux mois plus tôt, à l’occasion
de l’exécution par Riyad du cheikh Nimr Nimr, un
opposant saoudien de confession chiite. Mais les effets
de cette guerre saoudienne contre l’Iran par Hezbollah
interposé n’affectent pas uniquement le grand rival
régional de l’Arabie. Le Hezbollah n’est pas le seul acteur
libanais pénalisé, la coalition du 14 Mars, pourtant pro-saoudienne, est elle aussi rappelée à l’ordre, incitée à
agir contre son adversaire politique local – au risque de
déstabiliser dangereusement le pays.
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