Dimitri Deliolanes Athènes histoire d’une révolution annoncée. L’itinéraire géopolitique d’Alexis Tsipras Le Bouscat, L’Estrit du temps, 2015, 192 p.

L’entrée de la Palestine à la Cour pénale internationale, début 2015, agita le monde politique. Après avoir mobilisé ses alliés dans une campagne de dénigrement visant l’institution internationale et usé de l’arme des sanctions financières contre l’Autorité palestinienne, l’Etat hébreu accepta dis...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Chiclet, Christophe
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2016
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:L’entrée de la Palestine à la Cour pénale internationale, début 2015, agita le monde politique. Après avoir mobilisé ses alliés dans une campagne de dénigrement visant l’institution internationale et usé de l’arme des sanctions financières contre l’Autorité palestinienne, l’Etat hébreu accepta discrètement, au mois de juillet dernier, d’entamer un dialogue avec le Bureau du Procureur. À La Haye, Fatou Bensouda procède à un examen préliminaire de la situation en Palestine. Le Statut de Rome, texte fondateur de la Cour, n’impose aucun délai au Procureur pour convertir l’examen préliminaire en enquête. La décision d’ouvrir une enquête doit se fonder sur une base raisonnable dont les critères sont énoncés dans le Statut. La situation dans les territoires et à Gaza satisfait-elle aux conditions légales ? Le refus de coopérer et les réalités sur le terrain peuvent-elles impacter le processus judiciaire ?