Prégnance de l’essentialisme dans les discours publics autour de l’islam dans la France postcoloniale
Dans nombre de discours publics à l’œuvre dans la France des années 2000-2010, l’islam se présente comme un objet compact, une « essence ». Cette tendance suppose de revenir sur la critique philosophique et sociologique de l’essentialisme. Cet essentialisme est porté par différentes catégories d’a...
Tallennettuna:
| Päätekijä: | |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dans nombre de discours publics à l’œuvre dans la
France des années 2000-2010, l’islam se présente
comme un objet compact, une « essence ». Cette
tendance suppose de revenir sur la critique philosophique
et sociologique de l’essentialisme. Cet essentialisme est
porté par différentes catégories d’acteurs : des acteurs
véhiculant des stéréotypes islamophobes, en premier lieu,
mais aussi certains critiques de l’islamophobie. Dans cet
article, quelques cas sont repérés à titre exploratoire :
Caroline Fourest et le « couple » Eric Zemmour/Nadine
Morano du côté islamophobe, Emmanuel Todd et les
dirigeants des Indigènes de la République du côté de
la lutte contre l’islamophobie. Indépendamment des
intentions des acteurs, ce processus, au bout du compte
impersonnel, participe au contexte d’extrême droitisation
idéologique et politique.
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