Roms et Tsiganes en Europe méditerranéenne : l’actualité d’une question
Les populations romani sont celles identifiées aussi, selon leurs origines et pays d’implantation, comme Gitans, Manouches, Sinti, Roms. En 1971, le premier « Congrès mondial » réuni à Londres érige l’appellation « Rom » en identification commune et en théorie générique pour l’ensemble de ces coll...
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| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2015
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les populations romani sont celles identifiées aussi, selon
leurs origines et pays d’implantation, comme Gitans,
Manouches, Sinti, Roms. En 1971, le premier « Congrès
mondial » réuni à Londres érige l’appellation « Rom » en
identification commune et en théorie générique pour
l’ensemble de ces collectivités. Après avoir été longtemps
perçu comme péjoratif, l’ethnonyme Tsigane connaît
également une renaissance à partir des années 1960.
Malgré ces processus récents de redéfinition, orientés vers
l’idée d’une identité commune, les situations locales sont
celles d’une grande diversité. Comment les dynamiques
migratoires enclenchées depuis l’Europe de l’Est ont-elles
pu ou non servir de catalyseur dans la période récente à
ces logiques de remaniement identitaire ? – donnant
lieu de manière différentielle dans l’espace et dans le
temps à des processus de contrôle et de coercition, de
mise à l’écart, de racialisation, ou encore d’inclusion
revendiquée.
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