Grèce : barre à gauche toute ?
Le 25 janvier dernier, la gauche de la gauche, appelée « Coalition de la Gauche radicale » a remporté les élections législatives anticipées. Mais n’ayant obtenu la majorité absolue, elle s’est coalisée avec le parti souverainiste ANEL. Dépeint comme le mariage d’un parti d’extrême gauche avec un p...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2015
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le 25 janvier dernier, la gauche de la gauche, appelée « Coalition de la Gauche radicale » a remporté les élections législatives anticipées. Mais n’ayant obtenu la majorité absolue, elle s’est coalisée avec le parti souverainiste ANEL. Dépeint comme le mariage d’un parti d’extrême gauche avec un parti d’extrême droite, il n’en est rien. Il s’agit de deux forces politiques pragmatiques qui ont en commun de vouloir rejeter ce qu’elles estiment être un assujettissement du pays au diktat de la Troïka, composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international. Considérant que celle-ci n’est soumise à aucun contrôle démocratique, ni du parlement européen, ni des Etats souverains, leur combat leur semble juste. L’expérience grecque est suivie à la loupe par le reste de l’Europe.
|
|---|