La réponse humanitaire à la crise syrienne : et si une autre action, citoyenne et engagée, était possible ?
Le Liban accueille aujourd’hui environ un million et demi de réfugiés syriens, soit l’équivalent d’un tiers de sa population. Dans cette situation, l’absence de solidarité des pays du nord est criante. Mais surtout, le glissement de l’humanitaire solidaire vers le « charity business », et la margi...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le Liban accueille aujourd’hui environ un million et demi de réfugiés syriens, soit l’équivalent d’un tiers de sa population. Dans cette situation, l’absence de solidarité des pays du nord est criante. Mais surtout, le glissement de l’humanitaire solidaire vers le « charity business », et la marginalisation des acteurs locaux qui en découle, traduisent une forme de néo-colonialisme insupportable. Les sommes astronomiques consacrées à la coordination, aux frais de gestion, à la communication, représentent un gaspillage scandaleux, inversement proportionnel à l’efficacité de l’action. L’expérience de l’association Amel, association libanaise créée en 1979, pendant la guerre civile, offre un exemple à contre-courant de cette logique en s’appuyant sur la société civile locale et en ciblant son action en direction de tous les démunis.
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