Tamarrod (« rébellion ») : une autre lecture de l'action politique dans le processus révolutionnaire égyptien
Après le coup d’Etat du 3 juillet 2013 qui a destitué lepremier président égyptien élu dans le cadre d’élections pluralistes et la répression contre les Frères Musulmans, une partie des analystes a eu tendance à considérer que toute la mobilisation de Tamarrod avait été organisée et téléguidée par l...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2014
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Après le coup d’Etat du 3 juillet 2013 qui a destitué lepremier président égyptien élu dans le cadre d’élections pluralistes et la répression contre les Frères Musulmans, une partie des analystes a eu tendance à considérer que toute la mobilisation de Tamarrod avait été organisée et téléguidée par l’armée et les anciennes élites de Moubarak. En réalité la mobilisation de Tamarrod n’a attiré ces derniers acteurs, l’opposition politique traditionnelle et une partie du secteur privé que lorsque la récolte des signatures initiée par cette mobilisation a montré des signes de sa réussite. L’objectif du présent article est d’analyser ce dernier phénomène qui interroge les modalités de la politisation de la jeunesse égyptienne avant et après la révolution du 25 janvier, par-delà la question de l’instrumentalisation politique de Tamarrod. |
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