La nouvelle « guerre froide » entre l'Iran et l'Arabie saoudite au Moyen-Orient
Cet article vise à déconstruire les lectures des enjeuxgéopolitiques au Moyen-Orient se concentrant exclusivement sur le facteur sectaire. Aussi, la notion de « croissant chiite », apparue au lendemain de la guerre américaine contre l’Irak, en 2003, ne peut être un outil conceptuel pour les chercheu...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2014
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article vise à déconstruire les lectures des enjeuxgéopolitiques au Moyen-Orient se concentrant exclusivement sur le facteur sectaire. Aussi, la notion de « croissant chiite », apparue au lendemain de la guerre américaine contre l’Irak, en 2003, ne peut être un outil conceptuel pour les chercheurs en sciences sociales travaillant sur l’histoire contemporaine du Moyen-Orient. En effet, les relations entre l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban ne se limitent pas à des considérations religieuses. L’invention de la notion de « croissant chiite » n’empêche pas la réalité de la montée des tensions sectaires dans les sociétés arabes. Il s’agit de distinguer ici la poussée « par le bas » des tensions sectaires des enjeux liés à la rivalité géopolitique entre l’Iran et l’Arabie Saoudite pour le rôle de première puissance régionale. En ce sens, l’arrivée au pouvoir d’un président « modéré » en Iran augure d’un rééquilibrage de la diplomatie iranienne vers un dialogue approfondi avec les pétromonarchies de la péninsule arabique, en particulier avec le sultanat d’Oman et Dubaï. |
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