Des années de plomb au 20 février

La migration algérienne vers la France a commencé à la fin du XIXe siècle. Elle a été accélérée par les demandes de main d’œuvre pendant la première guerre. Elle s’est ensuite poursuivie, outre à Paris, notamment dans le Nord, en Lorraine, à Lyon-Saint Étienne et à Marseille, mais avec des reflux ...

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Κύριος συγγραφέας: González Riera, José M.
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2011
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:La migration algérienne vers la France a commencé à la fin du XIXe siècle. Elle a été accélérée par les demandes de main d’œuvre pendant la première guerre. Elle s’est ensuite poursuivie, outre à Paris, notamment dans le Nord, en Lorraine, à Lyon-Saint Étienne et à Marseille, mais avec des reflux – lors de la crise économique des années 30 et pendant la deuxième guerre. Elle s’est accélérée après 1945 et durant les « trente glorieuses ». Elle a fortement reflué à partir de 1974, bloquée qu’elle a été conjointement par les autorités française et algérienne. Depuis, de masculine qu’elle était surtout, elle a évolué avec les regroupements familiaux, mais elle n’a jamais cessé et elle tend à reprendre depuis la dernière décennie du XXe siècle. Mais aujourd’hui, c’est dans la conjoncture tragique du verrouillage de l’Europe par le système Frontex, en coopération avec le Maghreb et en partenariat non dit avec le pouvoir algérien pour traquer les harragas qui tombent, en Algérie, depuis 2008 sous le coup d’une pénalisation par la loi.