Une réconciliation passe-muraille

En février 2004, à une écrasante majorité, l’Assemblée nationale française vote une loi qui interdit « le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse » dans les écoles publiques. Même si l’on y inclut les kippas juives et les crucifix « de...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Chiclet, Christophe
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2007
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:En février 2004, à une écrasante majorité, l’Assemblée nationale française vote une loi qui interdit « le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse » dans les écoles publiques. Même si l’on y inclut les kippas juives et les crucifix « de dimension manifestement excessive », personne n’est dupe : on vise le hijab (« foulard » pour les opposants à la loi, « voile » pour les partisans).