Une ouverture au fait minoritaire
Le désastre politique consécutif à la guerre d’Irak et dont la guerre du Liban de juillet 2006 n’est qu’un des avatars n’en finit pas de produire ses effets négatifs. La « guerre contre la Terreur » dans sa version irakienne a fait exploser toute tentative sérieuse d’une organisation coopérative de...
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| প্রধান লেখক: | , |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2007
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Le désastre politique consécutif à la guerre d’Irak et dont la guerre du Liban de juillet 2006 n’est qu’un des avatars n’en finit pas de produire ses effets négatifs. La « guerre contre la Terreur » dans sa version irakienne a fait exploser toute tentative sérieuse d’une organisation coopérative de sécurité en Méditerranée et au Moyen-Orient. Si les processus en cours se poursuivent encore, ils continuent sur une erre purement formelle soutenue par des gouvernements démotivés. Le Partenariat euroméditerranéen qui aurait pu s’imposer en alternative politique forte est à l’arrêt également tant par l’effet ricochet des errements américains que par l’incapacité européenne à produire elle-même une dynamique. Par-delà ce constat pessimiste, peut-on faire bouger les lignes ? Une relation euro-américaine constructive est-elle possible, souhaitable ou à récuser a priori ? Au final, peut-on espérer « coopérer sur un champ de ruines » comme nous l’avions pensé il y a deux ans1 ? |
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