Hommages à Mohammed Dib (1920-2003)
Ce n’est pas essentiellement de l’extérieur, pas même des Etats-Unis, que peut advenir effectivement la paix (qui est déjà écrite, programmée et acceptée largement), mais de l’intérieur. Les puissances extérieures n’ont peut-être pas d’intérêt majeur à guérir « l’homme malade » qu’est le Proche-Orie...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2003
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Ce n’est pas essentiellement de l’extérieur, pas même des Etats-Unis, que peut advenir effectivement la paix (qui est déjà écrite, programmée et acceptée largement), mais de l’intérieur. Les puissances extérieures n’ont peut-être pas d’intérêt majeur à guérir « l’homme malade » qu’est le Proche-Orient à la suite de la Turquie ottomane, c’est même sans doute le contraire. Et, quand d’aventure leur intérêt les y pousse comme, apparemment, en 1991-2000, elles sont impuissantes en dernier ressort. Le romancier Ghassân Kanafâni (assassiné plus tard à Beyrouth) me disait en 1970 dans son bureau de la revue Al-Hadaf (du fplp - Front Populaire pour la Libération de la Palestine) : « Pas les Etats arabes, ni l’Europe, ni l’ urss, ni les usa, mais seulement Israël et nous parviendrons à la paix ». |
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