Les composantes rationnelles d’une réforme administrative
L’administration libanaise ne témoigne que rarement d’une vive ardeur au travail. L’incompétence et l’inefficacité sont au premier rang des problèmes qui l’affligent à l’heure actuelle. L’Etat se trouve sur la défensive ; il éprouve des difficultés à surmonter les problèmes qui ont secoué ses struct...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’administration libanaise ne témoigne que rarement d’une vive ardeur au travail. L’incompétence et l’inefficacité sont au premier rang des problèmes qui l’affligent à l’heure actuelle. L’Etat se trouve sur la défensive ; il éprouve des difficultés à surmonter les problèmes qui ont secoué ses structures politiques et administratives. Cette crise influe énormément sur l’administration, outil au service de l’appareil gouvernemental, qui devient le réceptacle de toutes les imprécations contre l’Etat. De même, elle influe négativement sur les agents publics. Ces derniers constituent la première richesse de l’Etat ; de leur compétence dépend la capacité des services publics à répondre aux besoins du pays. En effet, cette crise entraîne chez les agents publics une perte de confiance grandissante dans la mission qui leur est confiée au point qu’ils ont fini par s’habituer au blocage de l’administration et aux plaintes du public qui fait de preuve de défiance à l’égard des dirigeants et des institutions. Aujourd’hui, l’Etat doit s’engager à respecter des objectifs de qualité ; ainsi seule une administration compétente et dépolitisée lui permettrait de devenir un véritable Etat stratège. |
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