Les réseaux au pouvoir
Depuis le coup d’Etat militaire du 11 janvier 1992, les centres de décisions effectifs en Algérie s’articulent exclusivement autour du haut commandement de l’armée et des services de sécurité. Le groupe restreint d’officiers supérieurs qui détient le pouvoir est constitué des responsables au plus ha...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2003
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Depuis le coup d’Etat militaire du 11 janvier 1992, les centres de décisions effectifs en Algérie s’articulent exclusivement autour du haut commandement de l’armée et des services de sécurité. Le groupe restreint d’officiers supérieurs qui détient le pouvoir est constitué des responsables au plus haut niveau de l’armée et d’un nombre très réduit de généraux « à la retraite ». De fait, le coup d’Etat, en plaçant l’Algérie sous des lois d’exception, a asservi l’autorité civile – Président de la République, Assemblée, appareil judiciaire…– aux centres de décision militaires. Le contrôle de toute activité politique, économique ou sociale est exercé par des polices militaires, ne dépendant que des généraux qui les dirigent et de l’état-major de l’armée. Le rééchelonnement de la dette en 1994 a participé à la transformation de l’organisation du système politique algérien. En effet, la mise sous tutelle du fmi de l’économie marque l’abandon effectif et durable des prérogatives de puissance publique en termes de gestion économique, fiscale ou monétaire. |
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