Sauver les keimilia
« Ces petites choses qui nous entourent sont plus coriaces que nous. Elles ont le sens de la durée », écrit le poète macédonien Ante Popovski, dans un poème consacré à une petite croix que sa famille a transmise de génération en génération et qu’aujourd’hui il caresse encore dans sa mémoire. Ce s...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2001
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « Ces petites choses qui nous entourent sont plus coriaces que nous. Elles ont le sens de la durée », écrit le poète macédonien Ante Popovski, dans un poème consacré à une petite croix que sa famille a transmise de génération en génération et qu’aujourd’hui il caresse encore dans sa mémoire. Ce sont ces mêmes petites choses que le moine orthodoxe Pavlos Politis s’est engagé à sauver de l’oubli : les keimilia . Ces bribes d’antan qui sommeillent dans toutes choses : une église, une icône, un encensoir, mais aussi une lettre, un porte-plume, un fauteuil. Ouvert à toutes les cultures et à toutes les religions, le père Pavlos prêche l’idée d’un patrimoine sans frontières, bousculant les préjugés sur l’austérité du Mont Athos. |
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