L’omphalos delphique. Apport psychanalytique à une hypothèse archéologique
En 1900, l’archéologue J. E. Harrison propose une hypothèse concernant l’interprétation à donner à la représentation classique de l’ omphalos delphique : la résille qui couvre la pierre sacrée serait le reste d’une pratique rituelle consistant à coiffer la pierre primitive d’une égide supportant des...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2020
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En 1900, l’archéologue J. E. Harrison propose une hypothèse concernant l’interprétation à donner à la représentation classique de l’ omphalos delphique : la résille qui couvre la pierre sacrée serait le reste d’une pratique rituelle consistant à coiffer la pierre primitive d’une égide supportant des têtes de Gorgone. Une hypothèse qu’elle laisse, faute de preuves, en l’état et que cet article se propose de réaffirmer à partir des données tirées de la théorie psychanalytique, à commencer par le texte de Freud « La tête de Méduse ». Un travail d’analyse qui nous conduira à étudier la proposition de Lacan qui pointait la valeur fétichique de ce symbole du centre du monde et à partir duquel nous pourrons effectuer un retour vers la clinique du sujet névrosé obsessionnel, et son implication dans le drame de l’identification phallique du féminin. |
|---|